Entrepreneurial and creative society

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L’idée de l’UDA : Les arts doivent être considérés comme un élément clé de l’éducation et faire partie intégrante de l’enseignement.

Question:How do we work together to equip youth with the right skills for the future economy?
on 10/04/2016 1475610250
Tags: culture  arts 
La culture est une force. Les arts et la culture sont au cœur du développement chez les jeunes d’une attitude créative et de compétence .... Read more

La culture est une force. Les arts et la culture sont au cœur du développement chez les jeunes d’une attitude créative et de compétences essentielles dans une économie du savoir et de l’innovation.

La construction de l’identité culturelle et du sentiment d’appartenance à la société commence à l’école. On y apprend une langue et des références communes qui façonnent notre vision du monde et notre capacité à comprendre notre environnement et à y contribuer.

Non seulement l’éducation artistique contribue au développement personnel des élèves qui explorent leur créativité, mais elle les aide à trouver le mode de pensée qui leur convient avec pour résultat des progrès dans les autres disciplines comme les mathématiques ou la rédaction.

Pour encourager la persévérance scolaire

De nombreuses études le démontrent, nos partenaires enseignants et chercheurs en témoignent fréquemment, la pratique des arts, comme celle des sports, contribue à la motivation des élèves, à leur assiduité et à leur valorisation. C’est à ce jour le meilleur programme de persévérance scolaire qu’on ait à notre disposition. Nous vous invitons à lire à ce sujet les recherches produites par la firme canadienne Hill Stratégies qui ont, entre autres, analysé les données de méta-analyse sur des expériences réalisées dans plusieurs pays, dont l’Angleterre, l’Australie et les États-Unis. On y apprend que, au secondaire, le taux de décrochage atteint à peine 4 % chez les élèves initiés aux arts, contre 22 % chez ceux qui en ont été privés. La tendance se vérifie par la suite alors que deux fois plus d’élèves exposés aux arts obtiennent un diplôme et que 18 % d’entre eux obtiendront un baccalauréat, contre à peine 6 % dans le groupe des élèves qui n’ont pas eu cette chance. La pratique des arts semble même faire diminuer les disparités de réussite scolaire entre des groupes plus ou moins favorisés.

Pour le développement des compétences et de la créativité

On le constate, de façon plus large, la pratique des arts contribue au développement des compétences de générations d’élèves et cela se reflète jusque dans leur parcours professionnel. Est-ce que d’avoir joué au théâtre à l’école a de la valeur dans le CV d’un ingénieur ? Sans doute pas. Mais d’avoir ouvert son esprit à la créativité aura un impact sur son approche des défis qu’il aura à relever tout au long de sa carrière.

Pour que les arts demeurent au cœur de notre identité

L’intégration des arts dans l’enseignement a d’autres vertus. Bien entendu, elle encourage l’émergence de la vocation des futurs artistes. Mais elle contribue également au développement des publics de demain et à la consolidation de notre identité culturelle en tant que citoyens dans un pays composé d’identités multiples et de cultures riches, qu’elles s’expriment en français, en anglais ou dans l’une des nombreuses langues autochtones.

L’éveil aux différentes formes artistiques et le plaisir qu’on y trouve comme jeune public se répercuteront dans nos choix comme consommateurs dans notre vie adulte et plus tard comme parents et comme citoyens. Fréquenter le théâtre jeunesse, pratiquer les arts plastiques ou jouer dans l’orchestre de l’école nous amènera à être curieux de l’offre artistique, une fois devenus adultes. Les arts sous toutes leurs formes y gagneront, qu’ils s’offrent sur scène, en bibliothèques, au musée, dans les maisons de la culture, dans les galeries, en librairie, au cinéma ou sur toutes les plateformes numériques possibles et imaginables.

Alors que nos artistes affrontent une concurrence de plus en plus vive, que ce soit de la part de créateurs de partout dans le monde ou de la part d’autres formes de loisirs comme les jeux vidéo, nous devons stimuler l’intérêt et créer un appétit pour les œuvres qui viennent de notre propre terreau culturel pour ce qu’elles ont de spécifique et d’universel.

L’exposition des élèves aux arts, aux artistes, à la création et à la culture sous toutes ses formes se fait en encourageant un double mouvement : faire plus de place aux arts dans les classes et amener les élèves à la rencontre de la création dans des espaces consacrés aux arts et à la culture.

Qui est l'UDA et qui sont les artistes qu'elle représente?

Fondée en 1937, l’Union des artistes (UDA) est un syndicat professionnel représentant près de 13 060 artistes, dont environ 8 440 membres actifs et 4 620 stagiaires, regroupés au sein de quatre catégories : acteurs, chanteurs, animateurs et danseurs. Ils exercent leur métier dans plusieurs disciplines. Ils sont artistes de variétés, comédiens, chanteurs lyriques, cascadeurs, choristes, directeurs de plateau, humoristes, annonceurs et chorégraphes pour n’en nommer que quelques-uns.

L’UDA représente les artistes professionnels œuvrant en français au Québec et ailleurs au Canada, de même que tous les artistes œuvrant dans une autre langue que le français sauf dans une production faite et exécutée en anglais et destinée principalement à un public de langue anglaise. À ce titre, l’UDA est reconnue en vertu de la Loi sur le statut professionnel et les conditions d’engagement des artistes de la scène, du disque et du cinéma (loi provinciale promulguée en 1987) et accréditée en vertu de la Loi concernant le statut de l’artiste et régissant les relations professionnelles entre artistes et producteurs au Canada (loi fédérale promulguée en 1992). 

La mission de l’UDA : défendre les intérêts sociaux, économiques et moraux de ses membres, qui sont pour la majorité des travailleurs autonomes. Au cœur de ses activités : négocier des conditions minimales de travail et de rémunération des artistes dans les secteurs de sa compétence et assurer le respect des ententes collectives.  

L’UDA est membre de Compétence Culture, le comité sectoriel de main-d’œuvre du secteur de la culture, ainsi que de la Coalition pour la diversité culturelle (CDC). L’UDA est aussi affiliée à la Fédération internationale des acteurs (FIA).

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L’idée de l’UDA : créer davantage de synergies entre les artistes et la société civile, notamment dans la sphère socioéconomique.

Question:How can Canada become the best country in attracting and developing talent?
on 10/04/2016 1475609854
Tags: culture  arts 
La culture est une force. Et ce principe est encore renforcé par l’idée que les arts doivent être considérés comme un élément clé d&rsqu .... Read more

La culture est une force. Et ce principe est encore renforcé par l’idée que les arts doivent être considérés comme un élément clé d’attractivité d’un territoire et de sa vitalité économique.

L’apport d’une scène artistique locale à la société crée une émulation et une synergie qui dépassent les frontières de la culture. Vous voulez mesurer la vitalité créative d’une société ? Surveillez la vitalité de la scène artistique.

En 2015, une étude actualisée de la Chambre de commerce du Montréal métropolitain sur la culture à Montréal évaluait que les retombées économiques annuelles totales (directes et indirectes) pour 2013 du secteur de la culture étaient estimées à près de 11 milliards de dollars. La contribution directe à l’économie était de 7,4 milliards de dollars, soit environ 6 % du PIB de Montréal. C’est considérable.

Les répondants à un sondage réalisé par Léger pour l’UDA affirment à 65 % que les arts et la culture apportent une contribution économique significative à la société québécoise.

Les économistes ont même un mot pour parler des facteurs qui rendent un territoire attirant : les externalités. Et de plus en plus de recherches établissent un lien entre la présence d’infrastructures et d’initiatives culturelles dans les centres urbains et leur capacité à attirer le capital humain.

La forte présence et le dynamisme du secteur culturel dans une ville contribuent à créer un cercle vertueux. Plus le secteur culturel est présent, plus on réussit à attirer une main-d’œuvre qualifiée et mobile. Et plus on réussit à attirer des investissements privés en raison de la présence d’une masse critique de travailleurs qualifiés. De même, les arts et la culture peuvent contribuer à la revitalisation de zones urbaines, comme ce fut le cas pour le quartier Saint-Roch à Québec ou le Quartier des spectacles à Montréal.

Si, comme l’affirme le premier ministre Justin Trudeau, « notre principale richesse n’est pas sous nos pieds, mais entre nos oreilles », « les industries culturelles représentent un secteur clé de l’économie, et la rencontre des arts, des sciences et de la technologie offre des possibilités sans fin d’innovation et de résolution des problèmes. L’investissement dans le secteur culturel contribue à créer des emplois et à renforcer l’économie, en plus de garantir que notre point de vue unique est présenté au monde entier » (Budget du Canada, 2016).

Ainsi, la présence d’un pôle de compétitivité dans le domaine des arts et de la culture favorise l’essaimage d’entreprises dans d’autres secteurs d’activité. Les exemples sont nombreux, tant au Québec qu’ailleurs au Canada.

Dans le dictionnaire, on définit la créativité comme le pouvoir d’invention et d’imagination ; et on définit l’innovation comme l’action d’introduire de la nouveauté dans un domaine. Au quotidien, on utilise souvent l’expression anglaise « to think outside the box». « Penser à l’extérieur de la boite », ça s’apprend. C’est ce que les artistes ont appris et apprennent en continu. Être créatifs, c’est inscrit dans notre ADN !

Développement durable, santé publique, énergie, nouvelles technologies, médecine, physique quantique. Tous les secteurs cherchent des talents qui démontrent leur capacité à faire preuve de créativité et d’imagination.

Qui est l'UDA et qui sont les artistes qu'elle représente?

Fondée en 1937, l’Union des artistes (UDA) est un syndicat professionnel représentant près de 13 060 artistes, dont environ 8 440 membres actifs et 4 620 stagiaires, regroupés au sein de quatre catégories : acteurs, chanteurs, animateurs et danseurs. Ils exercent leur métier dans plusieurs disciplines. Ils sont artistes de variétés, comédiens, chanteurs lyriques, cascadeurs, choristes, directeurs de plateau, humoristes, annonceurs et chorégraphes pour n’en nommer que quelques-uns.

L’UDA représente les artistes professionnels œuvrant en français au Québec et ailleurs au Canada, de même que tous les artistes œuvrant dans une autre langue que le français sauf dans une production faite et exécutée en anglais et destinée principalement à un public de langue anglaise. À ce titre, l’UDA est reconnue en vertu de la Loi sur le statut professionnel et les conditions d’engagement des artistes de la scène, du disque et du cinéma (loi provinciale promulguée en 1987) et accréditée en vertu de la Loi concernant le statut de l’artiste et régissant les relations professionnelles entre artistes et producteurs au Canada (loi fédérale promulguée en 1992). 

La mission de l’UDA : défendre les intérêts sociaux, économiques et moraux de ses membres, qui sont pour la majorité des travailleurs autonomes. Au cœur de ses activités : négocier des conditions minimales de travail et de rémunération des artistes dans les secteurs de sa compétence et assurer le respect des ententes collectives.  

L’UDA est membre de Compétence Culture, le comité sectoriel de main-d’œuvre du secteur de la culture, ainsi que de la Coalition pour la diversité culturelle (CDC). L’UDA est aussi affiliée à la Fédération internationale des acteurs (FIA).

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Whole Girl, Whole World through Digital Filmmaking

Question:How do we work together to equip youth with the right skills for the future economy?
on 09/23/2016 1474645330
Digital filmmaking has become more pervasive than ever in all areas of life. The influential broadcasting quality of the film medium is apparent on vi .... Read more

Digital filmmaking has become more pervasive than ever in all areas of life. The influential broadcasting quality of the film medium is apparent on virtual platforms like YouTube, where millions of young people view independent films every day. With this distribution power, young women’s perspectives can impact their families, peers, communities, and the world.

Credit: Chantal Drolet

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UNLEASH THE FULL POTENTIAL OF WOMEN INNOVATORS ALONG WITH OTHER MARGINALIZED GROUPS

Question:How can Canada become the best country in attracting and developing talent?
on 08/17/2016 1471476711
Canada's innovation policy has marginalized women and other groups.  The evidence and statistics which point to this are much publicized. From the am .... Read more

Canada's innovation policy has marginalized women and other groups.  The evidence and statistics which point to this are much publicized. From the amount of VC capital going to women led ventures, to the number of female partners in VC funds, the issue is clearly documented. 

If we still need convincing, let's look at the participation rates of women in Ontario's government funded incubators and accelerators (4-20%). Award winning incubator programs like Ryerson's DMZ notes 15-20% at best. 

The new Communitech Fierce Founder program, which originally was designed for women founders, later changed from a female founder only stance to a "must have female in C-suite). This is a significant change and unfortunate one. As someone who works in the start up space, I see a tremendous difference in progress, resilience and motivation when one is in an environment where you can be your authentic self. Co-ed environments are important too. But we should not under-value the role of women led/women only--or other culturally specific spaces --in the advancement of innovation in Canada.

At a Conference in March, 2016, Dr. Ilse Tueurnicht said (Quote).

 

"The biggest lift we can get in this {innovation} business is by involving women more. And it doesn't matter where you sit on the continuum of innovation, whether you are up in our building (MaRS) or in start ups, or in tech corporations, or in venture capital, across the continuum, women remain hugely under-represented.  And at this stage in my career, I am sad to say that I am more worried about this topic over the past two years than I have been for a long, long time. So there is a lot of work to do ,for all of us to do".

 

Dr. Treurnicht is right. And as we have watched this new innovation agenda consultation process and road show unfold, we have heard nary a word about the importance of increasing women's participation, despite the fact that the Minister's mandate expressly states that the pursuit of gender parity in this space is a priority.

 

What we would like to see is:

 

1) A serious effort to change the culture of the innovation space. Culture at the moment has a male and dominant culture bias that shuts out  talented female/other marginalized would be innovators .  Culture changers could include offering day care /elder care services to women (and yes, all) entrepreneurs and innovators, arranging meetings and presentations before 3:30 and after 9am (as many parents have to leave to drop off and pick up their kids), prayer space, inclusive social activities and the like.   When it comes to women in particular, the reality is, the bulk of care work still falls to women, and by making it difficult for the to participate given their other responsibilities, we are leaving money and talent on the table.

 

  1. Make sure VC funds that receive government matching dollars for investment can demonstrate gender parity in their partner ranks and management teams before being eligible for public money.

 

  1. Consider funding demographic incubators (there are over 25 women founder incubators in the US and it is a growing segment. There are also more and more by/for black, hispanic and other demographically focused support for innovation and entrepreneurship.). Yet in Ontario, there is no women led/women focused incubator or accelerator program. There are also no indigenous focused programs or spaces where one can feel culturally at home. This means women (and other members of marginalized groups) who are talented choose to set their ideas aside because they do not thrive in melting pot mainstream environments.  We also need consider the concept of laddering.  Sometimes we hear people saying this is anti-diversity, but we know this is an ignorant response--not dissimilar to responding to BLM with #allivesmatter. 

 

4)  The focus on youth to the exclusion of much else is misguided.  Evidence shows that innovators over 40 are highly skilled and much more productive due to their higher and broader business skill levels.  Yet support for entrepreneurs in that age bracket is limited. While one might argue the tent is open to anyone, we know that the youth culture propagated at many of our innovation support programs means those over 40 feel unwelcome. The programming incubators is also heavily geared to those who need entry level business skills. Older innovators need different supports.  We are squandering one of our best resources---the 40-70 age group, ignoring their potential, and by not supporting them in a relevant way they need to be supported when they get there.

 

Please consider broadening the innovation program to be more authentically inclusive. If innovation is a numbers game, we are not going to win as a nation by narrowing our effort to a policy and program with fits just the few.

 Back to the question--Imagine if Canada became know as THE Best country for women innovators and entrepreneurs, plus the BEST country for newcomer innovators because we have a mosaic approach to innovation, and not a melting pot.

Credit: Valerie Fox, Vicki Saunders, Barbara Orser, Catherine Elliot and many others.

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There must be a long-term commitment which transcends the party in power.

Question:What new approaches could be explored to improve government services to businesses?
on 08/16/2016 1471371058
“Other problems that I see with the approach of the government so far, and I hope it will change, that I see no long-term commitment. We're movi .... Read more

“Other problems that I see with the approach of the government so far, and I hope it will change, that I see no long-term commitment. We're moving budget by budget. What you need, if you want to change behaviour, very well-ingrained behaviour, what other people might call culture, is long-term commitment. So those entrepreneurs and companies know that if they start to do that, the government of Canada will be there for them, no matter what is the name of the minister and actually no matter what party is in power.”

Dan Breznitz, the Munk Chair of Innovation Studies and co-director of the Innovation Policy Lab at the Munk School of Global Affairs at the University of Toronto, Breznitz: suggestions for the politicians crafting Canada's innovation strategy, CBC Radio: The House, June 18 2016

 

Credit: Dan Breznitz, Munk Chair of Innovation Studies at the Munk School of Global Affairs

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Increase Small Business and Youth Grants for Long-Term Media Projects

Question:How can Canada become the best country in attracting and developing talent?
on 07/06/2016 1467829630
Since this section includes "creative society" as one of the qualifiers, I assume the Government of Canada must understand the benefit of arts and cul .... Read more

Since this section includes "creative society" as one of the qualifiers, I assume the Government of Canada must understand the benefit of arts and culture to society. How that sector can vitalize an economy, improve a community's competitive edge, make communities more attractive to investors and contribute to the development of a skilled workforce.The issue we have in Canada is that there is no incentive for a creative person, outside of national pride, to stay in Canada. Funding is more often than not geared towards established creatives and almost purely towards one-time projects. Small business and youth funding is directed almost exclusively to more secure and safer sectors.By encouraging investment in and funding actual businesses in the arts and culture sector the government of Canada would be making Canada a more attractive place to reside for everyone. On top of that a strong arts and culture sector attracts skilled workers of all stripes; from technically skilled workers to lawyers and investors.While there may be funding available in certain Canadian cities, there is also funding available in cultural centres like San Francisco and New York. If a young entrepreneur is seeking to start a business and are given the option of Ottawa or New York, they will often choose the latter at least in part because of the exciting culture that city has to offer.On top of that creativity is contagious. If a tech community is nestled against an enthused, vibrant arts community they will be more likely to take chances on innovation and gain the inspiration to think outside the box.

While we invest in the arts and culture sector currently it is largely on one-off projects. These projects don't give us the same economic benefit as long-term businesses. They do not attract investors or workers. They serve to highlight Canadian talent but won't create a self-sustaining community that generates revenue. Businesses such as production companies, galleries, publications, festivals, websites, increased funding for TV shows and other long-term projects should gain priority.When investors or workers choose to leave Canada or choose another country for investing, whether subconsciously or not, the choice often comes down to one word: boring. There is a clear cure for this; investment in businesses in arts and culture that have long-term potential.

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National youth STEM and innovation development system - like hockey

Question:How do we work together to equip youth with the right skills for the future economy?
on 07/02/2016 1467490212
Studies over the past 15 years have shown that about two-thirds of Canadian kids ages 12-18 think STEM is important, interesting, and fun. Canadian st .... Read more

Studies over the past 15 years have shown that about two-thirds of Canadian kids ages 12-18 think STEM is important, interesting, and fun. Canadian students rank in the top 10 of 65 OECD countries on international tests of science achievement. Our kids like, and are good at STEM.

Yet, despite this potential, only about 30% of Canadian high school students take STEM courses after grade 10, limiting their access to opportunities in STEM-related fields. No surprise that in 2014 the Canadian Council of Academies (CCA) reported that Canada’s total employment in STEM occupations was just 30% – 22nd out of 37 countries. Do our kids just lose interest in high school? Perhaps, but then how do we explain that 93% of Canadian adults are very or moderately interested in new scientific discoveries and technological developments (1st out of 33 countries), or that 32% visited a science centre/museum in the previous year (2nd out of 39 countries) – according to the same CCA report.

We’re good at getting Canadian kids interested in STEM. Over 100 organizations and institutions, from local to national, offer school presentations, workshops, camps, experiences, challenges, and competitions. They reach a huge number of students, but the percentage of high school students taking STEM courses has remained stubbornly around 30% for years. Canada has no lack of STEM promotion programs – we lack a national strategy and coordination.

PromoScience, through NSERC, provides federal funding for many of these programs – $4.8M over 3 years to 43 organizations in 2015. Grants are awarded through a peer-review process; however, there’s no analysis for redundancy, imbalances, and gaps – or even a program inventory to analyze. As a result, there’s no strategy underlying this funding, or benchmarks to measure progress; the best-written proposals get funded.

Canada produces great hockey players – and now Olympic athletes – because we have a development system. It starts by getting lots of young kids participating for fun. From there, those with ability and passion (and/or ‘enthusiastic’ parents) progress through a series of levels that build skills and identify top prospects. Canada has lots of Timbits-type STEM programs, but no system to guide those kids or parents when they ask, “What’s next?”

I propose that Canada build on its excellent STEM promotion capacity to establish a national youth STEM and innovation development system, similar to those for sports, to cultivate not only interest and excitement, but engagement, skills, and excellence. A national youth STEM and innovation advisory panel – leaders from the national youth STEM and innovation organizations; representatives of regional, provincial, and local organizations; and young Canadians – should be appointed to guide the process. They would start by building a national inventory of programs and then analyze to identify systemic strengths and weaknesses, recommend targets, and evaluate progress.

If we’re serious about developing youth with skills for the future economy, let’s get Canada’s youth STEM promotion organizations working together, rather than competing with each other for funding and profile. It works for hockey.

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National youth STEM, innovation, and entrepreneurship celebration event

Question:How do we work together to equip youth with the right skills for the future economy?
on 06/30/2016 1467314950
Canadian high school students regularly achieve world-class results in international STEM competitions. In 2015 – and again in 2016 – youn .... Read more

Canadian high school students regularly achieve world-class results in international STEM competitions. In 2015 – and again in 2016 – young Canadians won the top award (and the US$75,000 cash prize) at the Intel International Science and Engineering Fair (ISEF), topping 1,700 students from 75 countries. Canadians have won the Sanofi International Biogenius Challenge, FIRST Robotics Competition World Championships, and numerous STEM Olympiad competitions from astronomy to mathematics. Canadians have been top 15 finalists (from over 10,000 global entries) in the Google Science Fair almost every year since it began in 2011 – and won top awards in 2013 and 2014.

Most Canadians – and particularly our youth – are completely unaware. It’s as if our world junior hockey team won and no-one noticed. That doesn’t happen because Canada has a vibrant hockey culture. Thanks to Vancouver 2010 and Own the Podium, we’re developing an Olympic culture. But we need a STEM, innovation, and entrepreneurship culture.

As in sports, a STEM culture needs heroes – rising stars that young Canadians recognize and emulate. When 16-year-old Victoria BC inventor Ann Makosinski appeared on the Jimmy Fallon Show with her hand-heat-powered flashlight – and again a year later with a cell phone charging travel mug – kids noticed. Peltier tile-powered devices – many built by girls – appeared at science fairs across Canada. Building a science and innovation culture is no different to building a hockey or Olympic culture; celebrating excellence and achievement on the national stage and in the media is an essential component.

In 2010, U.S. President Obama initiated what became an annual tradition – the White House Science Fair. Over the past six years, this event has celebrated the winners of a broad range of youth STEM and entrepreneurship competitions at what the President has called, “the most fun day of the year.”

I propose creating an annual event, hosted on Parliament Hill, to recognize Canadian winners of national and international youth STEM, innovation, and entrepreneurship competitions and other young Canadian achievers. They would be invited to share their work with the Prime Minister / Minister of Youth, Minister of Science, Key Opinion Leaders, STEM-related government officials, and most importantly, the media.

Most kids aren’t going to become professional or Olympic athletes, but wanting to inspires and motivates. Let’s celebrate Canada’s youth STEM, innovation, and entrepreneurship heroes and role models.

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Winning in the New Economy: Seven Steps Toward a Canadian Digital Innovation Strategy

Question:How can Canada become the best country in attracting and developing talent?
on 06/25/2016 1466860257
Summary of Discussion Paper:   Canada has done a good job investing and nurturing the social and cultural conditions (the Canadian multicultural .... Read more

Summary of Discussion Paper:

 

Canada has done a good job investing and

nurturing the social and cultural conditions

(the Canadian multicultural brand) that make

it an attractive “place” to live and work. We

need to further leverage this advantage to retain

and attract talent - key to our ability to drive

and grow our digital economy, especially in

Information Communication and Technology

and other creative-class sectors.

 

We have the talent and multicultural base to

develop global content for billions of people and,

as such, create a multitude of revenue streams

from technology, platforms and content. We

need government and industry to align behind

a unified, national digital innovation strategy to

support Canada’s digital transformation. Such a

strategy must recognize the need to do much

more to support entrepreneurs, innovators, creators

and risk takers.

Achieving this ambitious but necessary goal will require

wide-scope collaboration among government, the

private sector and academia.

This discussion paper is intended to continue the

broad conversation as we move toward a national,

digital innovation strategy. My comments and perspective

are constrained to areas of interest and knowledge

as a professional who has been immersed in the

digital world from a strategic planning, marketing,

technology and content perspective for more than

20 years. In short, I propose seven achievable steps

that the federal government, in collaboration with

others, can take now to realize our collective digital

innovation goals.

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The outside intelligence

Question:How can Canada become the best country in attracting and developing talent?
on 06/25/2016 1466822627
Canada is very good at immigration but a lot of people got degrees at their home country and can't afford to get that degree again but what if you bui .... Read more

Canada is very good at immigration but a lot of people got degrees at their home country and can't afford to get that degree again but what if you built a facility where people who have trained outside of Canada get the remaining information they need and can step right into the job they had this will add extra techniques specific to other countries and reduce the hardship of immigration and the economy would improve- Gurchain Malhi 

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