Training the next generation of innovators and entrepreneurs / Former la prochaine génération d’innovateurs et d’entrepreneurs

Question:How can Canada become the best country in attracting and developing talent?
on 09/16/2016

0

Views

0

Comments

1

Follows

For Canada to be a global innovation nation, we need young Canadians to understand other countries and other cultures. Open minds mean open borders for trade, immigration and ideas. Yet only three per cent of Canadian university students (approximately 25,000) go abroad in any given year, despite 97 per cent of universities offering international experiences. Canada’s universities aspire to enable all Canadian university students to develop greater risk-taking, adaptability, flexibility, language and intercultural skills, as well as knowledge of global markets before they graduate.

To celebrate Canada’s 150th, Universities Canada recommends that we invest in our next generation of leaders by increasing the outbound mobility of university students to 50,000 students abroad per year by 2022. Doing so, particularly by exposing our students to cross-border learning opportunities in emerging economic powers and strategic partners, will sharpen Canada’s competitive edge.

At the same time, Canada needs smart immigration policies and best-in-class processes to support the attraction and retention of international talent. As the government looks to substantially increase the levels of immigration into Canada, universities in communities across the country are important hubs for attracting and integrating top talent. Universities play a critical role in drawing top researchers to our communities, directly boosting our innovative potential and strengthening our international research connections. Universities also draw some of the best and brightest international students, who contribute well over $10 billion to the Canadian economy each year. Many of these students would like to remain after their studies, transitioning into productive members of the Canadian labour force with valuable people-to-people ties that assist in trade linkages, foreign direct investment and private sector partnerships. Our immigration policies must position Canada as a global magnet for this top talent. Universities Canada recommends the following:

  • Facilitate the flow of international talent to Canada’s universities through a simplified process for temporary work permits under the International Mobility Program.
  • Given that a large portion of foreign academics are already Labour Market Impact Assessment-exempt under the International Mobility Program, we recommend extending this exemption to all hiring by universities for positions that support the academic enterprise, including faculty, researchers, research associates, academic physicians and senior university administrators.
  • Eliminate the LMIA requirement in the Express Entry points system and/or lower the value of points awarded for the LMIA-supported job offer and allow for greater value to be placed on the human capital criteria to adequately recognize Permanent Resident candidates such as foreign university faculty and international graduates of Canada’s universities.
  • Allocate resources to ensure that study permit processing times are globally competitive in order to position Canada as the destination of choice for top talent.

 -------------------------------------------

Pour que le Canada soit une nation d’innovation, il faut que les jeunes Canadiens comprennent les autres pays et les autres cultures, car les esprits ouverts favorisent l’ouverture des frontières aux échanges commerciaux, à l’immigration et aux idées. Toutefois, seulement trois pour cent des étudiants universitaires canadiens (environ 25 000) bénéficient d’une expérience à l’étranger chaque année, en dépit du fait que 97 pour cent des universités offrent de telles expériences. Les universités canadiennes aspirent à permettre à tous les étudiants du pays de renforcer leur capacité à prendre des risques, à s’adapter et à faire preuve de souplesse, de parfaire leurs compétences linguistiques et interculturelles et d’acquérir des connaissances sur les marchés mondiaux.

Pour souligner son 150e anniversaire de la Confédération, le Canada doit investir dans la prochaine génération de leaders en portant à 50 000 le nombre d’étudiants universitaires qui effectuent chaque année un séjour d’études à l’étranger d’ici 2022. Ces expériences internationales, notamment les possibilités d’apprentissage dans des pays émergents et d’autres qui sont des partenaires stratégiques, viendront accroître l’avantage concurrentiel du Canada.

Parallèlement, le Canada doit se doter de politiques réfléchies en matière d’immigration et de processus optimisés pour attirer et retenir les talents étrangers. Le gouvernement fédéral cherche à hausser considérablement les taux d’immigration, et les universités dans les collectivités de l’ensemble du pays jouent un rôle important pour attirer et intégrer les talents étrangers. Elles favorisent l’établissement des meilleurs chercheurs dans les collectivités canadiennes, ce qui a directement pour effet de stimuler le potentiel d’innovation du pays et de renforcer ses réseaux de recherche internationaux. Les universités attirent également certains des étudiants étrangers les plus brillants, ce qui entraîne des retombées économiques annuelles largement supérieures à 10 milliards de dollars pour l’économie canadienne. Bon nombre d’entre eux souhaitent demeurer au pays après leurs études et effectuer une transition sans heurts vers le marché du travail, où ils participeront à la productivité nationale. Leurs précieux réseaux favoriseront les liens commerciaux, les investissements étrangers et les partenariats dans le secteur privé. Les politiques d’immigration du Canada doivent faire du pays une destination de choix pour les étudiants et les chercheurs étrangers les plus brillants. Universités Canada recommande ce qui suit :

  • Faciliter la venue de talents étrangers dans les universités canadiennes en simplifiant le processus d’obtention de permis de travail temporaire dans le cadre du Programme de mobilité internationale (PMI).
  • Comme les offres de poste d’une grande majorité des universitaires étrangers sont déjà exemptées d’une Étude d’impact sur le marché du travail (EIMT) dans le cadre du PMI, Universités Canada recommande que cette exemption soit élargie à toutes les embauches à des postes contribuant à l’entreprise universitaire, dont les professeurs, les chercheurs, les agrégés de recherche, les médecins universitaires et les administrateurs de haut rang des universités.
  • Éliminer le critère du système de points d’Entrée express exigeant une offre d’emploi ayant fait l’objet d’une EIMT ou réduire le nombre de points accordés pour une offre d’emploi ayant fait l’objet d’une EIMT et permettre d’accorder une plus grande valeur au critère de capital humain afin d’évaluer adéquatement les demandes des candidats à la résidence permanente, notamment celles des professeurs étrangers et des étudiants étrangers diplômés des universités canadiennes.
  • Allouer des ressources afin que les délais de traitement des demandes de permis d’études soient concurrentiels à l’échelle mondiale, pour faire du Canada la destination de choix des étudiants les plus brillants.
Credit: Universities Canada / Universités Canada

Comments »

No comments have been posted on this idea yet.